- Travail du sol : tout bénéfice pour I214 et Dorskamp -

Le I 214 et le Dorskamp réagissent très favorablement aux passages répétés en travail du sol.

Au bout de sept ans, le gain en accroissement sur la circonférence par rapport à une populiculture extensive est de plus de 38 % pour le premier et 30 % pour le second. Cet effet est surtout constaté les trois premières années pour Dorskamp. Pour ces deux clones, "la dynamique" ainsi acquise demande cependant a être confirmée dans le temps. Quant aux Blancs du Poitou et I 45.51, ils semblent ne réagir que très faiblement au travail du sol. A l’avenir d’autres essais pourraient confirmer leur caractère "rustique".

Rappelons que le travail du sol en entretien doit s’effectuer sous forme de sarclage. Il doit reste superficiel (10 cm de profondeur au maximum), au risque de blesser des racines dès la première année. Il reste inutile voire déconseillé dans les terrains où la nappe est proche de la surface (moins de 50 cm de profondeur) et dans les sols tourbeux.

Un travail du sol tôt dans la saison sera d’autant plus efficace.
Un travail du sol tôt dans la saison sera d’autant plus efficace.

En plus du gain de croissance qu’il peut provoquer, le travail du sol présente aussi l’avantage d’avoir de jeunes plants vigoureux au démarrage et donc moins sensibles aux attaques parasitaires.

Les différentes textures du sol et niveaux de la nappe alluviale n’ont pas été différenciés dans cette étude.

Ces résultats sont issus d’une comparaison entre populiculture intensive et extensive. La première exige un labour avant plantation et un travail du sol au cours des 3 à 4 premières années. La seconde se contente de gyrobroyages.

Auteurs et organisme Date N°  Rubrique
Alain Rousset
ADEP
3ème trimestre 2000 31 Essences
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