Depuis 2007, le groupe électricien pilote ses propres solutions photovoltaïques via sa filiale dédiée, forte de près de 1 000 collaborateurs répartis sur le territoire national. Je constate que cette expertise déployée auprès de plus de 80 000 foyers producteurs et 100 000 clients satisfaits témoigne d’une démarche cohérente avec les objectifs de décarbonation. L’offre s’articule autour d’une promesse : rendre l’autoconsommation accessible, depuis l’étude initiale jusqu’à la maintenance des équipements, tout en garantissant un accompagnement administratif complet. Vous découvrirez ici les caractéristiques techniques des installations proposées, les modalités de rachat du surplus, les aides mobilisables et les critères de rentabilité pour votre projet.
en bref
EDF ENR propose des solutions photovoltaïques clés en main pour les particuliers depuis 2007.
- L’offre Mon Soleil et Moi couvre l’étude, l’installation, la maintenance et intègre le boîtier connecté Yuze pour suivre production et consommation en temps réel
- Plusieurs configurations sont disponibles : toiture surimposée, toit-terrasse, installation au sol (non éligible au rachat) et kits solaires en autoconsommation dès 749 euros
- Le dispositif Obligation d’Achat garantit un tarif fixe pendant 20 ans, actuellement à 0,04 €/kWh pour les installations ≤ 9 kWc avec prime à l’autoconsommation de 80 €/kWc
- L’investissement oscille entre 8 000 et 15 000 euros, permettant jusqu’à 80 % de réduction sur la facture électrique avec batterie et un amortissement entre 8 et 12 ans
- Les panneaux monocristallins conservent 88,85 % de leur capacité après 30 ans avec une garantie à vie sur l’offre Performance
Les solutions d’installation proposées par EDF ENR pour les particuliers
L’offre Mon Soleil et Moi
Cette formule clé en main concentre l’ensemble du processus sous une seule bannière, depuis l’étude de faisabilité jusqu’à la mise en service définitive. Vous bénéficiez d’un bilan personnalisé réalisé à domicile, suivi par l’installation des panneaux et leur mise en fonctionnement sur le réseau. La maintenance périodique figure également au contrat, garantissant le suivi technique sur la durée de vie de vos modules photovoltaïques.
Chaque souscription intègre automatiquement le boîtier connecté Yuze, développé en France par les équipes internes. Cet outil numérique centralise la supervision de votre production et consommation électrique en temps réel, facilitant ainsi l’optimisation énergétique quotidienne. Je reviendrai plus tard sur les fonctionnalités avancées de ce dispositif de pilotage.
Installation sur toiture
La technique dite « surimposé » convient à toutes configurations de couverture, qu’il s’agisse de tuiles mécaniques, d’ardoises naturelles ou de tuiles plates régionales. Les modules déployés affichent une puissance unitaire de 375 Wc, disponibles en configuration variable allant de 4 à 24 unités. Cette modularité permet d’atteindre une puissance totale comprise entre 1,5 kWc et 9 kWc selon la surface exploitable.
L’esthétique noire des cadres garantit une intégration visuelle harmonieuse, critère non négligeable lorsque l’on restaure une longère ancienne comme la mienne. La fixation respecte l’intégrité de la charpente existante, en s’appuyant sur des rails aluminium solidement ancrés.
Installation sur toit-terrasse
Lorsque l’inclinaison naturelle de votre toiture s’avère insuffisante pour un rendement optimal, cette alternative pallie les contraintes architecturales spécifiques aux constructions contemporaines. Les caractéristiques techniques demeurent identiques à celles de l’installation classique : même puissance unitaire, même plage de puissance totale, même technologie de cellules monocristallines.
J’observe que cette configuration convient particulièrement aux extensions récentes dotées de toits plats, typiques des agrandissements modernes. Le système de lestage évite le perçage de la membrane d’étanchéité, préservant ainsi l’intégrité de l’isolation thermique sous-jacente.
Installation au sol dans le jardin
Pour les situations où la couverture présente des obstacles insurmontables — ombrage persistant, orientation défavorable, fragilité structurelle —, le déploiement terrestre offre une solution pertinente. Les modules reposent sur des bacs lestés, assurant la stabilité mécanique sans fondations maçonnées. Cette configuration autorise une puissance comprise entre 1,1 kWc et 3 kWc, répartie sur 3 à 8 panneaux de 375 Wc chacun.
Attention toutefois : cette implantation exclut automatiquement l’éligibilité au dispositif d’Obligation d’Achat. Vous ne pourrez donc pas bénéficier du tarif réglementé de rachat du surplus, limitant mécaniquement la rentabilité financière du projet. Je recommande cette option uniquement si aucune alternative en toiture n’existe.
Les kits solaires à installer soi-même
Les amateurs de bricolage apprécieront ces ensembles autonomes conçus pour un branchement simplifié sur prise domestique. Chaque kit comprend un micro-onduleur intégré, un support inclinable ajustable, un panneau 405 W biverre bifacial, une prise connectée, un câble secteur normalisé et deux bacs de lestage. Cette formule dispense de recourir à un installateur agréé pour les projets de faible envergure.
Les tarifs démarrent à 749 euros pour un panneau, 1 428 euros pour deux, 2 106 euros pour trois et 2 788 euros pour quatre modules. Vous profitez d’une mise en œuvre immédiate, sans démarches administratives complexes ni attente de raccordement réseau spécifique. La production injectée sur votre circuit électrique domestique réduit instantanément votre appel au compteur.
Le principe de l’autoconsommation et le rachat du surplus par EDF
Comment fonctionne l’autoconsommation
Votre installation génère du courant continu converti en alternatif par l’onduleur, puis dirigé prioritairement vers vos équipements domestiques actifs. Lorsque la production excède la consommation instantanée, l’excédent peut emprunter deux voies : injection sur le réseau public moyennant rémunération, ou stockage dans une batterie pour utilisation différée. À l’inverse, lorsque vos besoins dépassent la capacité de production — en soirée ou par faible luminosité —, le réseau assure l’approvisionnement complémentaire via votre contrat de fourniture classique.
Cette logique de flux bidirectionnel impose l’installation d’un compteur communicant Linky, seul capable de mesurer séparément l’énergie soutirée et celle injectée. Je constate sur mes propres relevés que la synchronisation intelligente des appareils énergivores avec les heures ensoleillées maximise le taux d’autoconsommation réel, améliorant ainsi la rentabilité globale.
Le dispositif EDF Obligation d’Achat
Instauré par la loi du 10 février 2000 relative à la modernisation du service public de l’électricité, ce mécanisme impose à l’opérateur historique de racheter l’énergie produite par les particuliers sous conditions réglementaires strictes. Le tarif applicable résulte d’un arrêté ministériel publié trimestriellement, établi sur proposition de la Commission de Régulation de l’Énergie après analyse du marché photovoltaïque.
Une fois le contrat signé, le prix demeure fixe pendant vingt ans à compter de la date de souscription initiale. Cette garantie tarifaire protège votre investissement contre les fluctuations futures du marché électrique, assurant une visibilité financière indispensable pour calculer le seuil d’amortissement.
Les tarifs de rachat en vigueur
Pour les demandes de raccordement enregistrées à partir de mars 2025, la grille tarifaire distingue deux régimes : autoconsommation avec vente du surplus, ou vente totale de la production. En autoconsommation, les installations inférieures ou égales à 9 kWc perçoivent 4 centimes par kilowattheure injecté. Celles comprises entre 9 et 36 kWc, ainsi que celles de 36 à 100 kWc, bénéficient de 7,61 centimes par kWh.
| Puissance installée | Autoconsommation avec surplus (€/kWh) | Vente totale (€/kWh) |
|---|---|---|
| ≤ 9 kWc | 0,04 | Non éligible |
| 9 à 36 kWc | 0,0761 | 0,1295 |
| 36 à 100 kWc | 0,0761 | 0,1126 |
Le régime de vente totale exclut les petites installations résidentielles inférieures à 9 kWc, privilégiant ainsi l’autoconsommation locale pour les particuliers. Les puissances supérieures accèdent à des tarifs majorés : 12,95 centimes entre 9 et 36 kWc, 11,26 centimes entre 36 et 100 kWc.
Les conditions d’éligibilité à l’obligation d’achat
L’accès au dispositif impose cinq critères cumulatifs. D’abord, votre installateur doit détenir la certification RGE — Reconnu Garant de l’Environnement — attestant de ses compétences techniques normées. Deuxièmement, les modules doivent obligatoirement être fixés sur une toiture de bâtiment, qu’il s’agisse de votre habitation principale, d’un hangar agricole, d’un garage ou d’une pergola couverte.
- Installation par professionnel RGE certifié
- Implantation sur toiture uniquement (panneaux au sol exclus)
- Raccordement au réseau Enedis ou à une Entreprise Locale de Distribution
- Compteur Linky obligatoire pour comptabiliser l’injection
Troisièmement, le raccordement physique au réseau public s’impose, via Enedis sur 95 % du territoire national ou via l’une des 140 Entreprises Locales de Distribution couvrant le reste. Quatrièmement, l’installation d’un compteur communicant Linky constitue un prérequis technique incontournable. Cinquièmement, les panneaux au sol — comme mentionné précédemment — demeurent exclus de ce régime tarifaire avantageux.
Les alternatives à EDF OA
Bien que l’opérateur historique centralise la majorité des contrats, d’autres acteurs peuvent légalement acheter votre surplus. Les 140 Entreprises Locales de Distribution présentes sur 5 % du territoire proposent leurs propres grilles tarifaires, parfois plus attractives selon les régions. Parallèlement, certains fournisseurs alternatifs — Ekwateur, Ilek, Enercoop — se positionnent sur le rachat d’énergie verte auprès des producteurs particuliers.
La procédure impose pourtant de signer initialement avec l’entité d’Obligation d’Achat, avant transfert éventuel vers l’acheteur de votre choix. Cette étape administrative garantit la traçabilité réglementaire et préserve vos droits en cas de changement ultérieur de fournisseur.
Les aides financières et dispositifs de soutien disponibles
La prime à l’autoconsommation
Ce coup de pouce versé en une fois par l’État dépend directement de la puissance installée. Pour le quatrième trimestre 2025, couvrant la période du 1er octobre au 1er janvier 2026, les installations inférieures ou égales à 9 kWc reçoivent 80 euros par kilowatt-crête installé. Celles comprises entre 9 et 36 kWc bénéficient d’un tarif majoré à 160 euros par kWc, tandis que les puissances de 36 à 100 kWc retrouvent le barème de 80 euros par kWc.
Concrètement, une installation domestique de 6 kWc génère une prime unique de 480 euros, créditée après validation de la conformité par Consuel et mise en service effective. Cette enveloppe réduit mécaniquement le coût d’investissement initial, raccourcissant ainsi le délai d’amortissement global.
La TVA à taux réduit
Les logements achevés depuis plus de deux ans profitent d’une TVA à 5,5 % sur l’ensemble de la prestation — fourniture et pose comprises. Comparé au taux normal de 20 %, cet avantage fiscal représente une économie substantielle sur une facture moyenne de 10 000 euros, soit près de 1 450 euros conservés dans votre trésorerie. J’insiste sur la vérification de l’ancienneté de votre bâti avant signature du devis, car l’administration fiscale contrôle rigoureusement ce critère.
Le Certificat d’Économie d’Énergie
Dispositif transversal aux travaux de rénovation énergétique, le CEE impose aux fournisseurs d’énergie de financer partiellement les équipements performants installés chez les particuliers. Les panneaux photovoltaïques en autoconsommation entrent dans le périmètre éligible, sous réserve de respecter les seuils de performance réglementaires. Le montant varie selon votre zone climatique et la puissance déployée, oscillant généralement entre 150 et 400 euros pour une installation résidentielle standard.
Les aides de l’ANAH et MaPrimeRénov’
La prime Habiter Mieux Sérénité, pilotée par l’Agence Nationale de l’Habitat, cible les ménages modestes engageant un bouquet de travaux générant au moins 35 % de gain énergétique global. Si votre projet photovoltaïque s’inscrit dans une rénovation énergétique globale incluant isolation et changement de chauffage, vous pouvez cumuler cette aide avec MaPrimeRénov’.
Les plafonds de ressources déterminent le taux de prise en charge : jusqu’à 50 % du montant HT des travaux pour les foyers très modestes, 35 % pour les revenus modestes. Je constate néanmoins que le photovoltaïque seul ne suffit pas à déclencher ces enveloppes, d’où l’intérêt de coordonner plusieurs chantiers complémentaires.
Les aides des collectivités locales
Nombreuses régions, départements et communes abondent les dispositifs nationaux par des subventions locales. Certains conseils régionaux financent jusqu’à 1 000 euros supplémentaires pour encourager la transition énergétique territoriale. Les métropoles développent également leurs propres programmes, parfois conditionnés à l’achat de batteries de stockage ou à l’adhésion à un réseau d’autoconsommation collective.
Je recommande vivement de consulter le guichet unique France Rénov’ ou de contacter votre mairie pour obtenir la liste exhaustive des aides cumulables sur votre secteur géographique. Ces enveloppes évoluent annuellement selon les orientations budgétaires votées, justifiant une veille régulière.
L’accompagnement au financement par EDF ENR
La filiale collabore avec des établissements bancaires partenaires pour proposer des prêts à taux préférentiels, étalant le remboursement sur plusieurs années. Cette facilité de paiement rend l’investissement initial accessible aux ménages ne disposant pas d’apport immédiat. Sous réserve d’éligibilité à leurs critères de solvabilité, vous bénéficiez d’un montage administratif simplifié, intégré au parcours client global.
Les étapes d’installation et l’accompagnement EDF
Le bilan solaire gratuit à domicile
Un Conseiller Solaire se déplace chez vous sans frais ni engagement contractuel. Cette visite approfondie analyse vos habitudes de consommation électrique, relève les caractéristiques architecturales de votre toiture — orientation, inclinaison, surface exploitable, ombrage potentiel — et vérifie l’éligibilité réglementaire de votre projet. Il vous explique ensuite les principes de l’autoconsommation, les mécanismes de rachat du surplus et les différentes solutions techniques adaptées à votre situation.
Au terme de cet audit, vous recevez une proposition commerciale chiffrée, incluant le dimensionnement optimal de votre installation, le coût total, les aides mobilisables et la projection de rentabilité sur vingt ans. Cette transparence permet de décider en connaissance de cause, sans pression commerciale excessive.
La visite technique et les démarches administratives
Une fois le devis accepté, un technicien qualifié effectue une visite technique approfondie pour valider la faisabilité opérationnelle. Il inspecte l’état de la charpente, vérifie la compatibilité du tableau électrique, évalue les contraintes de raccordement et détermine le cheminement optimal des câblages. Parallèlement, les équipes administratives prennent en charge l’ensemble des démarches réglementaires : déclaration préalable de travaux en mairie pour les emprises au sol excédant 5 mètres carrés, demande de raccordement auprès d’Enedis, constitution des dossiers de financement et de subventions.
L’installation par des professionnels certifiés
Les techniciens déployés sur chantier appartiennent soit aux équipes internes, soit au réseau de partenaires installateurs locaux rigoureusement sélectionnés. Ces artisans détiennent les certifications AQPV — Appellation Qualité PhotoVoltaïque —, Recharge Elec + et QualiPAC, garantissant leur maîtrise technique selon les normes professionnelles en vigueur. Chaque nouveau partenaire bénéficie d’un accompagnement renforcé par les conducteurs de travaux internes sur ses trois premiers chantiers, assurant l’homogénéité des pratiques.
- Pose des rails de fixation sur la charpente avec étanchéité renforcée
- Installation des modules photovoltaïques et raccordements électriques
- Mise en place de l’onduleur et du boîtier connecté Yuze
- Vérifications de sécurité et tests de fonctionnement
- Obtention de l’attestation Consuel et transmission à Enedis
Un système d’évaluation annuel audite les installateurs sur plusieurs indicateurs : résultats des audits Qualité Sécurité Environnement, notes de satisfaction client, taux de conformité des mises en service et qualité intrinsèque des installations. Cette exigence permanente préserve la réputation du réseau et garantit votre satisfaction finale.
La mise en service et les contrôles
Après achèvement des travaux, l’installateur sollicite l’attestation de conformité électrique auprès du Consuel, organisme indépendant vérifiant le respect des normes NF C 15-100. Ce document obligatoire déclenche ensuite la demande de mise en service définitive adressée à Enedis, qui procède au paramétrage du compteur Linky pour autoriser l’injection du surplus sur le réseau public.
Le délai administratif oscille généralement entre deux et six semaines selon la charge locale des services gestionnaires. Durant cette période transitoire, vous consommez déjà l’électricité produite en autoconsommation, mais le surplus n’est pas encore rémunéré faute d’activation contractuelle complète.
Le suivi via le système Yuze
Ce boîtier développé en France par les ingénieurs du groupe centralise toutes les fonctions de supervision et pilotage. Vous accédez en temps réel à votre production instantanée, votre consommation par poste, votre taux d’autoconsommation quotidien et l’énergie injectée sur le réseau. L’interface web ou mobile vous alerte immédiatement en cas de dysfonctionnement détecté, permettant une intervention rapide du service après-vente.
Les fonctionnalités avancées incluent le pilotage intelligent des appareils connectés : déclenchement automatique du chauffe-eau en période de forte production, activation du lave-linge lorsque le surplus dépasse un seuil défini, priorisation de la charge de la batterie avant injection réseau. Un afficheur déporté complète le dispositif, offrant une visualisation permanente dans votre pièce de vie sans nécessiter smartphone ou ordinateur.
Coûts, rentabilité et performances des installations EDF
Le coût d’installation
Pour une maison de 100 mètres carrés, l’investissement global oscille entre 8 000 et 15 000 euros selon la qualité des équipements choisis et la complexité architecturale de votre toiture. Cette fourchette englobe les modules photovoltaïques, l’onduleur, le système de fixation, le boîtier Yuze, la main-d’œuvre qualifiée et les démarches administratives intégrées. Une installation moyenne de 4,25 kWc se positionne autour de 11 000 euros hors aides.
L’ajout d’une batterie de stockage représente un surcoût d’environ 6 000 euros pour une capacité de 6,9 kWh, suffisante pour couvrir vos besoins nocturnes ou compenser les journées peu ensoleillées. Ce module optionnel améliore sensiblement le taux d’autoconsommation réel, passant de 40-50 % sans stockage à 70-80 % avec, selon les profils de consommation.
Les économies réalisables
Une installation de 3 kWc bien dimensionnée génère jusqu’à 60 % de réduction sur votre facture électrique annuelle. Avec l’ajout d’une batterie optimisant l’utilisation différée, ce taux grimpe jusqu’à 80 % pour les foyers synchronisant correctement leurs usages. Concrètement, une facture annuelle de 1 500 euros se réduit à 600 euros dans le premier cas, 300 euros dans le second.
| Configuration | Puissance installée | Réduction facture | Facture annuelle initiale | Économie annuelle |
|---|---|---|---|---|
| Sans batterie | 3 kWc | 60 % | 1 500 € | 900 € |
| Avec batterie | 3 kWc | 80 % | 1 500 € | 1 200 € |
| Installation moyenne | 4,25 kWc + 6,9 kWh | jusqu’à 80 % | 2 000 € | 1 600 € |
Ces projections intègrent la valorisation du surplus revendu à tarif réglementé. J’observe sur mes propres relevés que l’optimisation des heures de fonctionnement des appareils énergivores — lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle, chauffe-eau — maximise considérablement le retour sur investissement.
Le délai d’amortissement
Les estimations convergent vers un seuil d’amortissement compris entre 8 et 12 ans en moyenne, ou entre 10 et 15 ans selon la méthodologie de calcul retenue. Cette variabilité dépend de multiples paramètres : coût initial après déduction des aides, production effective selon votre zone géographique, prix du kilowattheure chez votre fournisseur, taux d’autoconsommation réel et tarif de rachat du surplus.
Au-delà de cette période, chaque kilowattheure produit constitue une économie nette sur votre budget énergie. Sachant que les panneaux conservent 88,85 % de leur capacité initiale après 30 ans, vous profitez encore d’une quinzaine d’années de production rentable avant remplacement éventuel.
La production annuelle attendue
Une installation domestique de 3 000 watts correctement orientée génère entre 2 800 et 3 500 kWh annuels selon votre implantation géographique. Les régions méridionales dépassent régulièrement 1 200 kWh par kWc installé, tandis que le nord du pays oscille autour de 950 kWh par kWc. Même sous ciel nuageux ou pluvieux, les cellules continuent de capter le rayonnement diffus, maintenant une production réduite mais non négligeable.
- Orientation plein sud avec inclinaison 30-35° : 100 % du potentiel maximal
- Orientation sud-est ou sud-ouest : 90 % du potentiel
- Toiture légèrement ombragée : 70-80 % selon période et durée d’ombre
Le système de découplage automatique des onduleurs coupe instantanément la production en cas de panne réseau, protégeant ainsi les techniciens Enedis intervenant sur les lignes. Lorsque l’alimentation se rétablit, vos équipements redémarrent automatiquement sans manipulation manuelle, préservant la continuité de votre autoconsommation.
Les garanties et la durée de vie
L’offre Mon Projet Solaire Performance inclut une garantie à vie couvrant pièces, main-d’œuvre et déplacements, engagement commercial rare dans le secteur photovoltaïque. Les modules bénéficient parallèlement d’une garantie de performance sur 25 ans, avec un rendement garanti à 98 % la première année, 93,5 % en moyenne de la première à la dixième année, puis 86 % minimum à partir de 25 ans.
Les panneaux disponibles dans cette gamme premium accusent seulement 1 % de dégradation énergétique la première année, puis 0,35 % annuellement les années suivantes. Au terme de trois décennies d’exploitation, ils produisent encore à 88,85 % de leur capacité nominale initiale, largement au-delà des standards du marché. La durée de vie moyenne s’établit autour de 30 ans, certaines gammes atteignant 40 voire 50 ans selon les technologies employées.
Les technologies utilisées
Les cellules monocristallines équipant ces installations atteignent un rendement de conversion compris entre 18 et 24 %, contre 15 à 17 % pour les modèles polycristallins plus économiques. La technologie bi verre renforce la robustesse mécanique et prolonge la longévité grâce à une meilleure stabilisation des cellules photosensibles. Cette double protection vitrée résiste davantage aux chocs thermiques, à l’humidité et aux micro-fissures responsables de la dégradation prématurée.
Les modules proposés en exclusivité sur le marché français intègrent les avancées les plus récentes : cellules PERC augmentant la capture photonique, optimiseurs individuels maximisant le rendement de chaque panneau indépendamment, cadres aluminium anodisé résistant à la corrosion littorale. Ces innovations techniques expliquent les performances supérieures et la fiabilité accrue constatées lors de mes inspections terrain sur longères anciennes comme sur pavillons récents.
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